A nouveau, la Libre Pensée mène 3 - 0 contre les religions
Après avoir remporté trois victoires juridiques, en défense de la loi de séparation des Églises et de l’État, contre l’Église catholique dans la Haute-Vienne, à Ploërmel dans le Morbihan et Wandignies-Hamage dans le Nord, la Libre Pensée vient d’obtenir gain de cause sur trois affaires de baux emphytéotiques délivrés, indument pour la construction de mosquées, par des municipalités peu soucieuses de la laïcité.
Rappelons que la Fédération nationale de la Libre Pensée considère, à égalité, l’ensemble des religions monothéistes comme des facteurs d’oppression de l’Humanité. Ne se prenant pas pour la Star-Academy, elle n’opère pas un classement en fonction des mérites ou des désagréments des dites religions monothéistes.
Toutes les religions se valent en soi. Le seul critère possible de différenciation ne peut être que leur degré de nocivité dans les pays concernés. À ce titre, il est indéniable que la religion la plus dangereuse en Europe est bien l’Église catholique. C’est elle qui préside, en effet, aux destinées de l’Union européenne, qui est fondamentalement antilaïque, antidémocratique et antisociale. Son fonctionnement et ses objectifs sont directement inspirés par la Doctrine sociale de l’Église catholique.
Il est évident que cette problématique se pose différemment dans des continents où ce sont le protestantisme, l’orthodoxie, l’islam ou l’hindouisme qui règnent en maître. C’est ce constat qui anime les associations de libres penseurs dans le monde.
À Tournon dans l’Ardèche
La municipalité, en date du 9 février 2006, décide d’octroyer un bail emphytéotique à une association culturelle arabo-islamique pour construire une mosquée, moyennant un loyer annuel de 1 euro. La Libre Pensée obtient, par le Tribunal administratif, en date du 15 mai 2008, l’annulation de cette délibération. Premier round. L’association islamique fait appel de ce jugement et réclame 2 000 euros à la Libre Pensée. La Cour administrative d’appel de Lyon, le 16 février 2010, confirme alors la décision de première instance qui annule le bail emphytéotique, en vertu de l’article 2 de la loi du 9 décembre 1905, et condamne l’association musulmane et la municipalité de Tournon à verser, chacune, 800 euros à la Libre Pensée. Deuxième round.
À Cergy dans le Val d’Oise
La municipalité de Cergy décide de consentir un bail emphytéotique à la fédération musulmane de Cergy pour un terrain de 2 350 m² pour un loyer annuel de 657,88 euros. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en date du 10 mars 2010, considère qu’il y a eu violation de l’article 2 de la loi du 9 décembre 1905 et annule, en conséquence, la délibération de la municipalité.
À Montélimar dans la Drôme
La municipalité décide d’octroyer, à une association cultuelle musulmane, un bail emphytéotique pour un terrain permettant la construction d’une mosquée, moyennant un loyer annuel de 1 euro. La Libre Pensée dépose immédiatement un recours devant le Tribunal administratif. La Municipalité décide alors de renoncer à cette proposition. Elle « devrait » donc vendre un terrain au prix de 190 000 euros pour permettre cette construction. Ce qui ne pose aucun problème à la Libre Pensée qui a toujours condamné les refus de permis de construire pour les mosquées pour des motifs liés à la xénophobie.
La Libre Pensée inscrit son action dans la défense intransigeante de la loi de séparation des Églises et de l’État. De ce point de vue, elle le montre une nouvelle fois, elle considère à égalité toutes les religions monothéistes qu’elle considère comme les pires obstacles à l’émancipation de l’Humanité. C'est pourquoi elle a défendu, défend et défendra toujours la laïcité de l’École et de l’État par tous les moyens à sa convenance.
Il y en a qui parlent et qui contestent, la Libre Pensée ne fait qu’un seul geste, elle défend réellement la laïcité.
Paris, le 1… mars 2010
La Libre Pensée se réclame de la raison et de la science. Elle est indépendante de tous les partis. Elle n'apporte aucun dogme. Elle vise à développer chez tous les hommes l'esprit de libre examen et de respect mutuel. Elle regarde les religions comme les pires obstacles à l'émancipation de la pensée. Elle est pour le strict respect et la promotion de la loi de séparation des Eglises et de l'Etat de 1905.
19 mars 2010
13 mars 2010
En défense de la République et de la Laïcité
19 JUIN ET 4 JUILLET 2010 :
deux rassemblements pour une même cause !
Le 19 juin 2010 à 10H à Vincennes, avec la Fédération Nationale de la Libre Pensée :
- Le 31 décembre 1959, le premier gouvernement de la Vème République faisait voter la loi Debré qui rendait public l’enseignement privé. Des milliards de fonds publics allaient se déverser depuis pour l’enseignement catholique.
- En réaction, le 19 juin 1960, il y a 50 ans, les représentants de plus de 10 millions de citoyens pétitionnaires (droit de pétition établi par la Révolution française) ont prononcé le serment suivant : « Nous sommes 10 813 697 faisant le serment solennel : De manifester en toutes circonstances et en tous lieux leur irréductible opposition à cette loi contraire à l’évolution historique de la Nation ;
- De lutter sans trêve et sans défaillance jusqu’à son abrogation ;
- Et d’obtenir que l’effet scolaire de la République soit uniquement réservé à l’Ecole de la Nation, espoir de notre jeunesse ».
Marc Blondel, citoyen jureur et présent à Vincennes le 19 juin 1960, Président de la Fédération Nationale de la Libre Pensée, rappellera solennellement ce combat des fidèles du serment de Vincennes, pour qui la revendication laïque restera toujours : « Fonds Publics à l’Ecole publique, fonds privés à l’école privée ».
Dans cette extrême période de confusion, la Fédération Nationale de la Libre Pensée a décidé d’exprimer son point de vue sur l’actualité de ce combat, sur les reniements des uns et des autres et sur l’avenir du combat laïque dans cette période.
Le 4 juillet 2010 à 10Heures à Abbeville :
Il y a 234 ans, en 1776, 13 ans à peine avant la Révolution française de 1789, le Chevalier de Barre était exécuté pour délit de blasphème. La même année, la rébellion proclamait l’indépendance des colonies nord-américaines qui allait déboucher sur la proclamation de la République et l’affirmation de la séparation des Eglises et de l’Etat (1er Amendement). La Révolution française allait emprunter le même chemin et proclamait en 1790, l’unité du pays par la Fête de la Fédération, la séparation des Eglises et de l’Etat en 1795, 1871 et 1905 et la République en 1792, 1848, 1870 et 1946.
1793, en étroite relation avec l’idée de rébellion des Etats-Unis d’Amérique du Nord, la République robespierriste proclamait « quand les droits du peuple sont violés, l’insurrection est un devoir ».
A l’occasion des anniversaires de l’exécution du Chevalier de la Barre, de la Fête de la Fédération, de la proclamation de l’indépendance des Etats-Unis d’Amérique du Nord, de la création du Comité International de Liaison des Athées et des Libres penseurs, lors du Congrès mondial de la Libre Pensée,- le 4 juillet 2005 - et de l’annonce de l’appel solennel pour la constitution de l’association Internationale de la Libre Pensée, le Groupe la Barre d’Abbeville, la Fédération de la Somme de la Libre Pensée et la Fédération nationale de la Libre Pensée vous appelle à participer au rassemblement du 4 juillet 2010.
Prendront la parole à cette occasion
- La Fédération de la Libre Pensée de la Somme.
- L’Institut de Recherche de la Libre Pensée (IRELP).
- La Fédération nationale des Monuments Pacifistes, Républicains et anticléricaux.
- La National Secular Society du Royaume-Uni (Grande Bretagne).
- La Fédération Nationale de la Libre Pensée.
- L’Union Internationale Humaniste et Laïque (IHEU).
- Le Comité International de Liaison des Athées et des Libres Penseurs (CILALP).
- Le Groupe la Barre d’Abbeville.
Pour la laïcité :
Rejoignez la Libre Pensée !
deux rassemblements pour une même cause !
Le 19 juin 2010 à 10H à Vincennes, avec la Fédération Nationale de la Libre Pensée :
- Le 31 décembre 1959, le premier gouvernement de la Vème République faisait voter la loi Debré qui rendait public l’enseignement privé. Des milliards de fonds publics allaient se déverser depuis pour l’enseignement catholique.
- En réaction, le 19 juin 1960, il y a 50 ans, les représentants de plus de 10 millions de citoyens pétitionnaires (droit de pétition établi par la Révolution française) ont prononcé le serment suivant : « Nous sommes 10 813 697 faisant le serment solennel : De manifester en toutes circonstances et en tous lieux leur irréductible opposition à cette loi contraire à l’évolution historique de la Nation ;
- De lutter sans trêve et sans défaillance jusqu’à son abrogation ;
- Et d’obtenir que l’effet scolaire de la République soit uniquement réservé à l’Ecole de la Nation, espoir de notre jeunesse ».
Marc Blondel, citoyen jureur et présent à Vincennes le 19 juin 1960, Président de la Fédération Nationale de la Libre Pensée, rappellera solennellement ce combat des fidèles du serment de Vincennes, pour qui la revendication laïque restera toujours : « Fonds Publics à l’Ecole publique, fonds privés à l’école privée ».
Dans cette extrême période de confusion, la Fédération Nationale de la Libre Pensée a décidé d’exprimer son point de vue sur l’actualité de ce combat, sur les reniements des uns et des autres et sur l’avenir du combat laïque dans cette période.
Le 4 juillet 2010 à 10Heures à Abbeville :
Il y a 234 ans, en 1776, 13 ans à peine avant la Révolution française de 1789, le Chevalier de Barre était exécuté pour délit de blasphème. La même année, la rébellion proclamait l’indépendance des colonies nord-américaines qui allait déboucher sur la proclamation de la République et l’affirmation de la séparation des Eglises et de l’Etat (1er Amendement). La Révolution française allait emprunter le même chemin et proclamait en 1790, l’unité du pays par la Fête de la Fédération, la séparation des Eglises et de l’Etat en 1795, 1871 et 1905 et la République en 1792, 1848, 1870 et 1946.
1793, en étroite relation avec l’idée de rébellion des Etats-Unis d’Amérique du Nord, la République robespierriste proclamait « quand les droits du peuple sont violés, l’insurrection est un devoir ».
A l’occasion des anniversaires de l’exécution du Chevalier de la Barre, de la Fête de la Fédération, de la proclamation de l’indépendance des Etats-Unis d’Amérique du Nord, de la création du Comité International de Liaison des Athées et des Libres penseurs, lors du Congrès mondial de la Libre Pensée,- le 4 juillet 2005 - et de l’annonce de l’appel solennel pour la constitution de l’association Internationale de la Libre Pensée, le Groupe la Barre d’Abbeville, la Fédération de la Somme de la Libre Pensée et la Fédération nationale de la Libre Pensée vous appelle à participer au rassemblement du 4 juillet 2010.
Prendront la parole à cette occasion
- La Fédération de la Libre Pensée de la Somme.
- L’Institut de Recherche de la Libre Pensée (IRELP).
- La Fédération nationale des Monuments Pacifistes, Républicains et anticléricaux.
- La National Secular Society du Royaume-Uni (Grande Bretagne).
- La Fédération Nationale de la Libre Pensée.
- L’Union Internationale Humaniste et Laïque (IHEU).
- Le Comité International de Liaison des Athées et des Libres Penseurs (CILALP).
- Le Groupe la Barre d’Abbeville.
Pour la laïcité :
Rejoignez la Libre Pensée !
28 janvier 2010
Banquet républicain !
11h30
Salle des Fêtes
Trébons sur la Grasse
Banquet républicain annuel de la LP 31
DEFENSE DE LA REPUBLIQUE
PROJECTION DU FILM
"LAICITE !"
Débat
de 7 à 15 € selon les possibilités
INSCRIVEZ-VOUS !
Le voile est levé
Communiqué de la Fédération Nationale de la Libre Pensée27 janvier 2010
Interdiction de la burqa et du niqab :
Les masques tombent…
Dès que la mission parlementaire Gérin/Raoult a été annoncée, la Fédération nationale de la Libre Pensée a émis les plus extrêmes réserves sur la possibilité et la nécessité de légiférer pour interdire le port d’un vêtement particulier dans la rue et hors de la sphère publique. En effet, il n’appartient pas aux pouvoirs publics de s’ingérer dans une affaire qui relève du libre choix de chacun dans la vie privée.
Lors de ce débat, mêlé à celui de l’identité nationale, il n’a pas fallu attendre longtemps pour s’apercevoir, qu’outre une opération électoraliste digne «de la petite cuisine sur de petits réchauds » comme le déclarait le général de Gaulle, cette campagne médiatico-politicienne ne visait qu’à stigmatiser une partie de la population. Cela a conduit à un resurgissement nauséabond de la xénophobie et du racisme ordinaire le plus vulgaire. Les débats publiés, même après censure, sur les sites internet gouvernementaux le démontrent allègrement.
Quand le Ministre Éric Besson organisait une réunion publique officielle sur l’identité nationale, le 14 janvier 2010 ; dans la basilique de Vézelay, là où fut prêchée une croisade contre les Infidèles ; le message était clair : la France est catholique et doit le rester !
Comme d’habitude, il s’est toujours trouvé des complaisances pour ces basses œuvres. C’est ainsi que certains ont évoqué la laïcité (qui n’en demandait pas tant) pour revendiquer une loi interdisant la burqa et le niqab dans la rue et la sphère non-publique (hors administrations, services publics, etc..).
Le Congrès national de la Libre Pensée avait indiqué que la Libre Pensée donnerait son point de vue après la publication du rapport de la commission Gérin/Raoult. Les conclusions sont maintenant connues. C’est aux fruits que l’on juge l’arbre.
Il faudrait donc que les agents du service public puissent vérifier l’identité des personnes quand elles vont chercher un enfant à l’École, retirer un carnet de chèques à la poste, etc… Or, cela est déjà prévu actuellement par la règlementation. Si cela n’est pas fait tout le temps, ce n’est pas par manque de mesures légales, mais par manque de volonté. Une loi ne remplacera jamais la volonté qui manque à d’aucuns. La Mission Gérin/Raoult a réinventé l’eau chaude.
Mais celle-ci ne recule pas devant le ridicule, loin s’en faut. La burqa et le niqab seraient interdits dans les bus, les métros et les trains, mais autorisés dans la rue. Il faudrait donc que les femmes qui les portent se déshabillent pour monter dans les transports en commun et se rhabillent en les quittant ! Cela va coûter en cher en cabines. C’est Ubu roi !
Il est à noter aussi qu’interdire la burqa et le niqab dans la rue aurait posé beaucoup de problèmes. Avec force fourgonnettes de police dans les banlieues, cela aurait été possible, bien que rappelant de fâcheux souvenirs du temps de la guerre d’Algérie. Mais sur les Champs-Élysées avec les princesses saoudiennes faisant leurs courses, cela aurait posé bien d‘autres difficultés, à moins de faire une loi pour les banlieues et une autre pour les magasins de luxe.
D’autres propositions énoncées révèlent le véritable but de cette campagne. Il est indiqué
clairement que les Conseils régionaux du Culte musulman seront associés « aux efforts de médiation envers les femmes portant la burqa ». En clair, le gouvernement va institutionnaliser les représentants d’une religion pour en faire les collaborateurs de la police. Cela s’appelle du communautarisme.
Reprenant une proposition de la commission Machelon qui devait « toiletter » au karcher la loi de séparation des Églises et de l’État du 9 décembre 1905, la Mission Raoult/Gérin propose d’effacer la distinction opérée législativement qui établit une frontière infranchissable, en matière de financement public, entre ce qui relève du cultuel ( loi de 1905) et du culturel (loi de 1901) afin «d’accroître les lieux de culte», car (cerise cléricale sur le gâteau communautariste) « la loi de 1905 n’a pas de valeur constitutionnelle ».
On a amusé le populo pendant des mois en agitant le spectre de «l’islamisme», entendez «terrorisme», on a brandi la cause des femmes et la laïcité au départ. Et à l’arrivée, on institue le communautarisme qui ne va pas libérer les femmes musulmanes, bien au contraire, car elles risquent de rester enfermer chez elles ; et l’argent public va se déverser encore plus dans les troncs des religions !
Cette mission parlementaire, commencée par une tartufferie, celle de n’inviter que, ou presque, des partisans de l’interdiction législative et liberticide ; va se terminer par une farce : renforcer les religions et les atteintes à la laïcité par un financement public accru des cultes.
Mais il y a loin encore de la coupe aux lèvres….
Avec la Libre Pensée,
Défendons ensemble la loi de 1905 !
Les masques tombent…
Dès que la mission parlementaire Gérin/Raoult a été annoncée, la Fédération nationale de la Libre Pensée a émis les plus extrêmes réserves sur la possibilité et la nécessité de légiférer pour interdire le port d’un vêtement particulier dans la rue et hors de la sphère publique. En effet, il n’appartient pas aux pouvoirs publics de s’ingérer dans une affaire qui relève du libre choix de chacun dans la vie privée.
Lors de ce débat, mêlé à celui de l’identité nationale, il n’a pas fallu attendre longtemps pour s’apercevoir, qu’outre une opération électoraliste digne «de la petite cuisine sur de petits réchauds » comme le déclarait le général de Gaulle, cette campagne médiatico-politicienne ne visait qu’à stigmatiser une partie de la population. Cela a conduit à un resurgissement nauséabond de la xénophobie et du racisme ordinaire le plus vulgaire. Les débats publiés, même après censure, sur les sites internet gouvernementaux le démontrent allègrement.
Quand le Ministre Éric Besson organisait une réunion publique officielle sur l’identité nationale, le 14 janvier 2010 ; dans la basilique de Vézelay, là où fut prêchée une croisade contre les Infidèles ; le message était clair : la France est catholique et doit le rester !
Comme d’habitude, il s’est toujours trouvé des complaisances pour ces basses œuvres. C’est ainsi que certains ont évoqué la laïcité (qui n’en demandait pas tant) pour revendiquer une loi interdisant la burqa et le niqab dans la rue et la sphère non-publique (hors administrations, services publics, etc..).
Le Congrès national de la Libre Pensée avait indiqué que la Libre Pensée donnerait son point de vue après la publication du rapport de la commission Gérin/Raoult. Les conclusions sont maintenant connues. C’est aux fruits que l’on juge l’arbre.
Il faudrait donc que les agents du service public puissent vérifier l’identité des personnes quand elles vont chercher un enfant à l’École, retirer un carnet de chèques à la poste, etc… Or, cela est déjà prévu actuellement par la règlementation. Si cela n’est pas fait tout le temps, ce n’est pas par manque de mesures légales, mais par manque de volonté. Une loi ne remplacera jamais la volonté qui manque à d’aucuns. La Mission Gérin/Raoult a réinventé l’eau chaude.
Mais celle-ci ne recule pas devant le ridicule, loin s’en faut. La burqa et le niqab seraient interdits dans les bus, les métros et les trains, mais autorisés dans la rue. Il faudrait donc que les femmes qui les portent se déshabillent pour monter dans les transports en commun et se rhabillent en les quittant ! Cela va coûter en cher en cabines. C’est Ubu roi !
Il est à noter aussi qu’interdire la burqa et le niqab dans la rue aurait posé beaucoup de problèmes. Avec force fourgonnettes de police dans les banlieues, cela aurait été possible, bien que rappelant de fâcheux souvenirs du temps de la guerre d’Algérie. Mais sur les Champs-Élysées avec les princesses saoudiennes faisant leurs courses, cela aurait posé bien d‘autres difficultés, à moins de faire une loi pour les banlieues et une autre pour les magasins de luxe.
D’autres propositions énoncées révèlent le véritable but de cette campagne. Il est indiqué
clairement que les Conseils régionaux du Culte musulman seront associés « aux efforts de médiation envers les femmes portant la burqa ». En clair, le gouvernement va institutionnaliser les représentants d’une religion pour en faire les collaborateurs de la police. Cela s’appelle du communautarisme.Reprenant une proposition de la commission Machelon qui devait « toiletter » au karcher la loi de séparation des Églises et de l’État du 9 décembre 1905, la Mission Raoult/Gérin propose d’effacer la distinction opérée législativement qui établit une frontière infranchissable, en matière de financement public, entre ce qui relève du cultuel ( loi de 1905) et du culturel (loi de 1901) afin «d’accroître les lieux de culte», car (cerise cléricale sur le gâteau communautariste) « la loi de 1905 n’a pas de valeur constitutionnelle ».
On a amusé le populo pendant des mois en agitant le spectre de «l’islamisme», entendez «terrorisme», on a brandi la cause des femmes et la laïcité au départ. Et à l’arrivée, on institue le communautarisme qui ne va pas libérer les femmes musulmanes, bien au contraire, car elles risquent de rester enfermer chez elles ; et l’argent public va se déverser encore plus dans les troncs des religions !
Cette mission parlementaire, commencée par une tartufferie, celle de n’inviter que, ou presque, des partisans de l’interdiction législative et liberticide ; va se terminer par une farce : renforcer les religions et les atteintes à la laïcité par un financement public accru des cultes.
Mais il y a loin encore de la coupe aux lèvres….
Avec la Libre Pensée,
Défendons ensemble la loi de 1905 !
11 janvier 2010
Défense juridique de la laïcité
Libre Pensée : 3 - Église Catholique : 0 !La Fédération nationale de la Libre Pensée informe l’opinion publique, qu’en ce début d’année 2010, à son initiative, trois jugements de tribunaux administratifs viennent d’être rendus en défense de la loi de séparation des Églises et de l’État du 9 décembre 1905.
En Haute-Vienne
L’Église catholique entendait faire financer les ostensions, c’est-à-dire les expositions des reliques de « saints limousins », sur les fonds publics. Autant, la Municipalité de Limoges avait refusé de faire droit aux demandes cléricales, autant le Conseil général et le Conseil régional ont plié le genou devant l’Église.
Le Tribunal administratif de Limoges a déclaré contraire au principe de laïcité et à l’article 2 de la loi de 1905 : « la République ne reconnaît, ne subventionne, ni ne salarie aucun culte », les délibérations du Conseil général et régional. Les 9 657 €, versés illégalement, devront être remboursés.
A Ploërmel, dans le Morbihan
Le maire de la Commune avait décidé d’ériger, contre les dispositions de l’article 28 de la loi de 1905, une gigantesque statue de Jean-Paul II. Le Conseil général avait voté une subvention de 4 500€ pour financer le socle de la statue. Le Tribunal administratif de Rennes a annulé la décision, car depuis le 9 décembre 1905 : « il est interdit, à l’avenir, d’élever ou d’apposer aucun signe ou emblème religieux sur les monuments publics ou en quelque emplacement public que ce soi ». Les 4 500€, versés illégalement, devront être remboursés.
A Wandignies-Hamage, dans le Nord
Le maire entendait laisser le crucifix, fixé sur le mur du local municipal servant de cantine scolaire pour l’Ecole publique. Une militante de la Libre Pensée a porté l’affaire devant le Tribunal administratif de Lille. Celui-ci a exigé le retrait du crucifix dans une salle municipale. Le Maire a refusé d’obtempérer et a fait appel de la décision. La Cour d’Appel de Douai a rejeté la requête de la Municipalité et confirmé le premier jugement en référence explicite à la loi de 1905.
Ni toilettée, ni bafouée, ni abrogée,
la loi constitutionnelle et irréfragable
de 1905 doit être respectée !
Rejoignez la Libre Pensée !
Respect de la loi de 1905 en Bretagne et dans le Limousin
Samedi 11 au soir sur FR3 Ouest a été diffusé un reportage sur l'annulation de la subvention pour la statue du pape Jean-Paul II à Ploërmel, avec une interview du secrétaire de la LP 56.
De même, FR3 National l'a fait dimanche soir dans le 19/20
Pous pouvez y accéder en cliquant ICI
puis cliquer sur le lien "Samedi 09 janvier"
Et pas d'appel en Limousin concernant les subventions pour les "ostensions" ! A voir ICI
Vive la loi de 1905 de séparation des Eglises et de l'Etat !
De même, FR3 National l'a fait dimanche soir dans le 19/20
Pous pouvez y accéder en cliquant ICI
puis cliquer sur le lien "Samedi 09 janvier"
Et pas d'appel en Limousin concernant les subventions pour les "ostensions" ! A voir ICI
Vive la loi de 1905 de séparation des Eglises et de l'Etat !
08 janvier 2010
Albert Camus
entre
La Libre Pensée autonome des Bouches-du-Rhône « les Amis d’André Arru »
et
La Libre Pensée autonome des Bouches-du-Rhône « les Amis d’André Arru »
et
la Fédération nationale de la Libre Pensée.
Nicolas Sarkozy a proposé de transférer les restes du grand écrivain Albert Camus au Panthéon. Il semble que le Président de la République (ou ses conseillers) n’ait fait que survoler, très superficiellement comme à l’accoutumée l’œuvre de celui dont il parle. Sinon, il n’aurait pu avoir une idée aussi saugrenue.
Albert Camus a combattu toute sa vie toutes les formes de totalitarismes comme de capitalismes, et ne se prêtait guère aux « honneurs » institutionnels. Cela serait un comble que ses restes côtoient alors ceux des « grands de ce monde » pour lesquels, il n’avait aucune considération, notamment les militaires et les dignitaires de l’Église et de l’État qui sont en majorité au Panthéon.
Faut-il rappeler la pensée de l’écrivain : "Je demande une vraie démocratie populaire et ouvrière", la "destruction impitoyable des trusts", le "bonheur des plus humbles d'entre nous". "Il n’y a ni justice, ni liberté possibles lorsque l’argent est toujours roi. "
Pour nos deux associations, Albert Camus est déjà dans le véritable Panthéon, celui de la conscience humaine. Et nous entendons bien qu’il y reste.
La Fédération nationale de la Libre Pensée et la Libre Pensée Autonome des Bouches-du-Rhône dénoncent ensemble ce projet présidentiel comme une manœuvre de bas étage, une de plus. Elles n’acceptent pas cette récupération contre nature.
Paris et Marseille, le 04 janvier 2010
Pour tout contact :
Fédération nationale de la Libre Pensée : «libre-pensee.sg@wanadoo.fr» site : http://www.fnlp.fr/
Les amis d’André Arru : «sylvieka@plusloin.org » Site : «http://penselibre.org/»
Pour tout contact :
Fédération nationale de la Libre Pensée : «libre-pensee.sg@wanadoo.fr» site : http://www.fnlp.fr/
Les amis d’André Arru : «sylvieka@plusloin.org » Site : «http://penselibre.org/»
23 décembre 2009
Le réchauffement climatique
de
Vincent COURTILLOT
Professeur de géophysique
à l'université Paris-Diderot
Le réchauffement climatique est un thème de plus en plus d'actualité. Selon le Hadley Research Center, la température moyenne sur les continents a augmenté depuis 30 ans de 0,6°C. Le Groupe Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat (GIEC) conclut lui aussi à un réchauffement sur les 150 dernières années. Un réchauffement imputable à l'émission de CO2 dans l'atmosphère par les activités humaines.
Des résultats à pondérer selon Vincent Courtillot, dont les récentes recherches ont été dévoilées lors des 2es Journées Scientifiques de l'Université de Nantes.
CLIC ICI pour télécharger (mp3), écouter ou visionner la conférence (51 minutes)
12 décembre 2009
Le Vatican face aux abus sexuels dans l'Eglise d'Irlande
L'onde de choc qui, depuis une quinzaine de jours, secoue l'Eglise catholique d'Irlande se propage au Vatican. Après la publication, le 26 novembre, d'un rapport dénonçant des abus sexuels perpétrés durant trente ans par des dizaines de prêtres du diocèse de Dublin, deux hauts représentants de l'Eglise d'Irlande, le cardinal Sean Brady, et l'archevêque de Dublin, Mgr Diarmuid Martin, devaient être reçus, vendredi 11 décembre, par le pape Benoît XVI.Ils vont discuter de "la situation douloureuse" de l'Eglise d'Irlande, mise en lumière par l'enquête du ministère de la justice irlandais sur 320 plaintes concernant des violences sexuelles commises sur des mineurs. Cette rencontre, à l'issue de laquelle pourrait être annoncée la démission de plusieurs prélats irlandais
Les responsables catholiques devraient notamment évoquer le silence complice de la hiérarchie ecclésiastique. Une réponse du pape est aussi attendue face aux critiques émises par les ministères de la justice et des affaires étrangères irlandais quant à l'absence de réactions du Vatican, sollicité plusieurs fois au cours de l'enquête.
Le rapport Murphy, du nom de la juge qui a mené l'enquête, dresse un réquisi
toire accablant contre l'attitude de l'Eglise face aux multiples cas avérés d'abus sexuels commis par des prêtres entre 1970 et le début des années 2000. Qualifiées de "tsunami" par certains responsables religieux, ces révélations ont aussi choqué le pays, encore marqué par le poids moral et social de l'Eglise catholique. La pratique religieuse, quoique en baisse constante depuis les années 1970, y reste particulièrement élevée : 46 % des Irlandais vont à la messe une fois par semaine et 65 % une fois par mois ; l'immense majorité des écoles sont toujours tenues par l'Eglise.Le rapport fait état d'un souci "obsessionnel" du secret de la part de l'Eglise, soucieuse "d'éviter le scandale" et "de protéger sa réputation et
Mgr Martin, qui incarne la volonté de changer ses pratiques, a, dès la publication du rapport, fait part de sa "honte", de ses "excuses" et son "chagrin". Réunis mercredi 9 à Dublin, les évêques irlandais ont "demandé pardon" et se sont dit "profondément choqués par l'ampleur et la perversion des abus, et couverts de honte face à l'ampleur des dissimulations". "Nous reconnaissons que cela est le sign
e d'une culture qui était répandue au sein de l'Eglise." Pour les victimes, les "excuses" ne suffisent pas ; leurs associations demandent des sanctions et la démission des évêques incriminés, ainsi que des investigations au niveau national. Une enquête est en cours dans le diocèse de Cloyne.Détaillant 46 cas de prêtres coupables d'abus sexuels (certains sont en cours de jugement, mais quatre religieux sont toujours en poste, selon les enquêteurs), le rapport Murphy met en lumière un "système" dans lequel les plaintes des familles n'ont pas été prises au sérieux par l'institution. Les rapporteurs évoquent le cas d'un prêtre qui a reconnu avoir abusé de 100 enfants, d'un autre s'étant livré à des violences sexuelles "tous les quinze jours pendant 25 ans" dans sa paroisse ou d'un autre ayant abusé d'un servant d'autel de 9 ans après la messe, avant de lui offrir un "T-shirt
et un livre de prières".Sévère sur le comportement de la hiérarchie, le rapport raconte aussi le cas d'un prêtre pour lequel, après une première plainte, un psychiatre avait recommandé qu'il ne soit pas réinstallé en paroisse. L'évêque n'en a pas tenu compte et le prêtre a violé un jeune garçon de sa nouvelle paroisse. Un autre évêque a réintégré un prêtre condamné l'année précédente pour abus sexuels. Souvent, les prêtres accusés ont été déplacés dans d'autres paroisses sans qu'il soit fait mention de leur situation. Le rapport estime aussi qu'il a existé dans le diocèse de Dublin un "cercle de pédophiles", évoquant le cas de deux prêtres ayant abusé les mêmes enfants.
Les rapporteurs sont absolument convaincus que nombre de responsables religieux avaient connaissance de l'ampleur des faits depuis une vingtaine d'années. En 1987, note-t-il, le diocèse a souscrit une assurance, attestant le fait qu'il mesurait le coût financier des plaintes et procès potentiels. Confrontés à la même situation, plusieurs diocèses américains sont aujourd'hui en faillite du fait des réparations payées aux victimes d'abus sexuels. L'Eglise n'est pas seule en cause, la police et la justice irlandaises n'ont pas non plus agi de manière optimale. Une certaine déférence vis-à-vis de l'Eglise catholique a empêché les services de l'Etat de "prendre leurs responsabilités", déplore le rapport. Le gouvernement s'en est excusé.
Des ordres religieux indemnisent les victimes
La congrégation des Soeurs de la Miséricorde a annoncé, début décembre, qu'elle allait verser 128 millions d'euros au titre de "réparations pour la souffrance des enfants". Cette congrégation avait été mise en cause dans le rapport du juge Ryan, qui, en mai 2009, a révélé des abus sexuels ainsi que des violences physiques et psychologiques sur des milliers d'enfants confiés aux institutions catholiques du pays à partir des années 1930. Le rapport avait mis en lumière "un climat de peur, des coups et des humiliations" dans
En 2001 déjà, plusieurs ordres religieux avaient cédé à l'Etat des propriétés foncières, en compensation d'abus commis dans leurs institutions.
(article du MONDE - 12.12.09 ;
cartoons collectés par LP31)
10 décembre 2009
À propos de l’enseignement de l’Histoire
Fédération nationale de la Libre Pensée (FNLP)Institut de Recherche de la Libre Pensée (IRELP)
« Observez, avec un microscope, un pou qui travaille ; vous m'en donnerez des nouvelles. Malheureusement, ils sont petits, ces brigands de la longue chevelure. » Lautréamont
Aristote fonda le Lycée.
Il fut installé en France en 1802.Depuis, et notamment grâce aux lois laïques, le lycée – incluant le baccalauréat comme premier diplôme universitaire – est un élément constituant de notre système scolaire. La Libre-Pensée s’honore d’avoir eu dans ses rangs de glorieux ministres en charge de ces questions et regrette que les ministres successifs depuis de longues décennies ne connaissent pas cette tradition laïque, voire désirent la détruire. Parmi les ministres glorieux, nous tenons à saluer la mémoire de Jean Zay, ministre du Front Populaire, adhérent de la Libre Pensée, assassiné par des nazis français.
Hélas…
Luc Chatel, éphémère ministre de l’Éducation nationale, a décidé de « réformer » le lycée comme d’autres avant lui. Cette pseudo-réforme, entre autres caractéristiques dénoncées à juste titre par toutes les organisations syndicales, organise l’explosion de la structure « lycée », du statut national des enseignants, multiplie les suppressions de postes et de structures, voire de matières, toutes choses qu’il n’est pas du ressort de la Fédération nationale la Libre Pensée de contester en détail.
D’Aristote à Luc Chatel, il y a loin, bien loin …
Respectueux de notre indépendance, nous sommes respectueux de l’indépendance des autres, à commencer de l’indépendance des organisations syndicales, indépendance constitutive de la démocratie.
Cependant, on peut constater que :
L’anonyme Luc Chatel n’est, ici, que le pseudonyme de l’Union européenne qui vise à annihiler l’instruction depuis les accords de Bologne, considérant que le Vatican peut délivrer des diplômes universitaires. Telle est l’opinion de M. Kouchner. Telle n’est pas l’opinion des laïques ; telle n’est pas l’opinion de la démocratie ; telle n’est pas l’opinion de la République depuis 1905.
Un aspect a particulièrement inquiété : l’enseignement de l’histoire-géographie ne serait plus nécessaire en terminale. La logique présidentielle privilégiant le curé à l’instituteur est ainsi mise en application. La mondialisation impliquerait l’absence de l’enseignement de l’histoire et de la géographie ; les jeunes générations ne doivent ni savoir, ni comprendre, ni apprendre.
La connaissance de l’histoire nous semble constitutive à la citoyenneté.
Depuis l’annonce de cette «réforme», lycéens, enseignants, historiens, syndicats et associations se mobilisent, à juste titre, pour l’annulation de cette décision.
La Fédération nationale de la Libre Pensée et l’Institut de Recherche de la Libre Pensée, motivés par la défense intransigeante de la démocratie et de la laïcité, en toute indépendance, soutiennent toute initiative allant dans le sens de la demande démocratique :
« Observez, avec un microscope, un pou qui travaille ; vous m'en donnerez des nouvelles. Malheureusement, ils sont petits, ces brigands de la longue chevelure. » Lautréamont
Aristote fonda le Lycée.
Il fut installé en France en 1802.Depuis, et notamment grâce aux lois laïques, le lycée – incluant le baccalauréat comme premier diplôme universitaire – est un élément constituant de notre système scolaire. La Libre-Pensée s’honore d’avoir eu dans ses rangs de glorieux ministres en charge de ces questions et regrette que les ministres successifs depuis de longues décennies ne connaissent pas cette tradition laïque, voire désirent la détruire. Parmi les ministres glorieux, nous tenons à saluer la mémoire de Jean Zay, ministre du Front Populaire, adhérent de la Libre Pensée, assassiné par des nazis français.
Hélas…
Luc Chatel, éphémère ministre de l’Éducation nationale, a décidé de « réformer » le lycée comme d’autres avant lui. Cette pseudo-réforme, entre autres caractéristiques dénoncées à juste titre par toutes les organisations syndicales, organise l’explosion de la structure « lycée », du statut national des enseignants, multiplie les suppressions de postes et de structures, voire de matières, toutes choses qu’il n’est pas du ressort de la Fédération nationale la Libre Pensée de contester en détail.
D’Aristote à Luc Chatel, il y a loin, bien loin …
Respectueux de notre indépendance, nous sommes respectueux de l’indépendance des autres, à commencer de l’indépendance des organisations syndicales, indépendance constitutive de la démocratie.
Cependant, on peut constater que :
L’anonyme Luc Chatel n’est, ici, que le pseudonyme de l’Union européenne qui vise à annihiler l’instruction depuis les accords de Bologne, considérant que le Vatican peut délivrer des diplômes universitaires. Telle est l’opinion de M. Kouchner. Telle n’est pas l’opinion des laïques ; telle n’est pas l’opinion de la démocratie ; telle n’est pas l’opinion de la République depuis 1905.
Un aspect a particulièrement inquiété : l’enseignement de l’histoire-géographie ne serait plus nécessaire en terminale. La logique présidentielle privilégiant le curé à l’instituteur est ainsi mise en application. La mondialisation impliquerait l’absence de l’enseignement de l’histoire et de la géographie ; les jeunes générations ne doivent ni savoir, ni comprendre, ni apprendre.
La connaissance de l’histoire nous semble constitutive à la citoyenneté.
Depuis l’annonce de cette «réforme», lycéens, enseignants, historiens, syndicats et associations se mobilisent, à juste titre, pour l’annulation de cette décision.
La Fédération nationale de la Libre Pensée et l’Institut de Recherche de la Libre Pensée, motivés par la défense intransigeante de la démocratie et de la laïcité, en toute indépendance, soutiennent toute initiative allant dans le sens de la demande démocratique :
Abrogation de la réforme des lycées !
Abrogation des lois antilaïques (notamment la loi Carle) !
Fonds publics à l’École publique, Fonds privés à l’école privée !
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